Le HHS lance un plan d’action MAHA pour limiter la surprescription de médicaments psychiatriques

Le 4 mai 2026, le département américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) a annoncé des mesures visant à limiter la surprescription de médicaments psychiatriques lors d’un sommet de l’Institut MAHA consacré à la santé mentale et à la surmédicalisation. Intervenant en clôture, le secrétaire du HHS, Robert F. Kennedy Jr., a présenté un nouveau plan d’action destiné à promouvoir une prescription psychiatrique appropriée et à encourager la déprescription lorsque celle-ci est cliniquement indiquée.

« Aujourd’hui, nous prenons des mesures claires et décisives pour faire face à la crise de santé mentale que traverse notre pays en nous attaquant à l’usage excessif des médicaments psychiatriques, en particulier chez les enfants », a déclaré le secrétaire Kennedy. « Nous soutiendrons l’autonomie des patients, exigerons le consentement éclairé et la décision médicale partagée, et réorienterons les normes de soins vers la prévention, la transparence et une approche plus globale de la santé mentale. »

ILS NOUS RUINENT LA SANTÉ

Big Pharma, finance, lobbys

Benoît Collombat, cellule investigation de Radio France

200 pages d’enquête en bande dessinée : La Revue Dessinée et la cellule investigation de Radio France unissent leurs forces dans une édition spéciale inédite.

L’important, c’est la santé… Vraiment ? Alors que le manque de moyens de l’hôpital public est au cœur du débat en France depuis la pandémie de Covid-19, rien n’a été fait, ou presque, pour y remédier en dépit des promesses présidentielles de l’époque.

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Pour en savoir plus :

https://www.radiofrance.com/les-editions/livre/ils-nous-ruinent-la-sante

Grossesse et médicaments : quand le paternalisme médical prend le pas sur la science 

publié le 21/12/2025 Par Ariane Denoyel, Elucid.media

Antidépresseurs et paracétamol sont-ils nocifs pour l’enfant à naître ? Les récentes polémiques déclenchées par l’administration étasunienne relancent la question des médications pendant la grossesse et de leurs éventuels dangers. Plusieurs études indiquent que la grande majorité des femmes enceintes consomme des médicaments (1). Notamment, pour la moitié d’entre elles, du Spasfon, que Prescrire juge inutile et possiblement dangereux. Les données sur l’innocuité de ces molécules sont largement insuffisantes. Pourtant, le débat scientifique reste verrouillé : sous prétexte de préserver la sérénité des femmes, on garde le silence sur certains risques réels encourus.

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Pour en savoir plus :

https://elucid.media/societe/grossesse-et-medicaments-quand-le-paternalisme-medical-prend-le-pas-sur-la-science

Promotion des maladies

humeur du 12/04/2025, lucperino.com

Belle création du CNR en 1945, la Sécurité Sociale a rempli honorablement son contrat pendant les trente glorieuses. Puis, comme pour tout système d’assurance, le mutualisme a progressivement cédé sous la fraude et les abus, créant un déficit que l’État ne pouvait plus combler par les cotisations et que la démagogie empêchait de limiter. Le fameux « trou de la Sécu » s’est transformé en abysse, cette belle institution étant devenue le recours illusoire des problèmes mentaux et l’ultime cache-misère des problèmes sociaux.

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Pour en savoir plus :

https://lucperino.com/1045/promotion-des-maladies.html

Le paracétamol pendant la grossesse est-il un facteur de risque pour le TDAH ? – nature

Is paracetamol in pregnancy a risk factor for ADHD?

https://www.nature.com/articles/d41586-026-00097-8
OUTLOOK
21 January 2026

A common pain reliever taken in pregnancy might raise the risk of attention deficit hyperactivity disorder, according to research in the past decade. But proof of cause and effect remains elusive.
By Carolyn Brown

Paracetamol and some antidepressants are among the few drugs often taken during pregnancy that can reach the fetal brain.

doi: https://doi.org/10.1038/d41586-026-00097-8

Antidépresseurs, l’emprise du doute

Le Monde diplomatique, Oct-Nov 2025, Aliane Denoyel

Des collectifs de psychiatres se sont alarmés des pénuries en pharmacie de « psychotropes essentiels », parmi lesquels la sertraline ou la venlafaxine, certains des antidépresseurs les plus consommés. En revanche, la mise au jour des manipulations entachant les études qui fondent ces prescriptions depuis des décennies reste absente du débat public, maintenant le patient dans un état de sous-information incompatible avec son consentement éclairé.

Lire plus > https://www.monde-diplomatique.fr/mav/203/DENOYEL/68757

Suicide de leur fils sous antidépresseurs : « Ce qui a tué Romain, c’est qu’on n’a jamais été informés du risque lié au médicament »

Le Dauphiné Libéré 10/09/2025

https://www.ledauphine.com/sante/2025/09/09/suicide-de-leur-fils-sous-antidepresseurs-ce-qui-a-tue-romain-c-est-qu-on-n-a-jamais-ete-informes-du-risque-lie-au-medicament

@ledauphinelibere

🕊️ Les parents de Romain Schmitt, Florian Mannoni et Sayo Chauveau se sont rassemblés ce mardi 9 septembre devant le tribunal judiciaire de Vienne. Des familles endeuillées après le suicide de leurs enfants qu’ils attribuent à la prise d’antidépresseurs, prescrits par des psychiatres. « Des drames qui ne sont pas isolés », selon elles. 🎥 Anouk Anglade 🎞️ Coline Réveillault #sinformersurtiktok #isere

♬ son original – Le Dauphiné Libéré

Sayo

Ma fille est morte il y a six ans d’une overdose de médicaments psychotropes. Le Dr Peter Selley et Ariane Denoyel en parlent dans leur livre. Voici une citation du livre :

« Une « cascade médicamenteuse» a tué Sayo le 14 décembre 2018, alors qu’elle n’avait que 23 ans, à l’issue de quatre années qui l’ont détruite, psychiquement et physiquement :

Comme beaucoup de jeunes, Sayo se posait des questions sur son avenir, était un peu stressée par ses études. Elle a consulté un psychiatre et, rapidement, les prescriptions ont commencé, se sont multipliées. À partir de là, l’état de Sayo n’a cessé de se dégrader, sa personnalité a semblé changer profondément.

Incapables d’envisager que l’état de la jeune fille était peut-être dû aux traitements, les psychiatres consultés n’ont fait qu’empiler les psychotropes et en augmenter les doses. Sayo a plongé de plus en plus profondément dans la dépression et dans le désespoir. Elle a tenté de se suicider à neuf reprises. Pendant ces années, la jeune fille a régulièrement exprimé sa détresse de ne plus se sentir elle-même, de se trouver ralentie, hébétée, souvent incapable de réfléchir ou d’aligner une phrase cohérente.

Pour tenter de sortir du brouillard mental dans lequel les psychotropes la maintenaient, Sayo s’est mise à consommer de la cocaïne. Le 10 décembre 2018, elle s’est effondrée dans la douche.

Elle n’a pas repris connaissance jusqu’à son décès, quatre jours plus tard. »

Je regrette profondément de n’avoir jamais eu connaissance des effets secondaires et de la nature addictive des médicaments psychotropes. J’espère que cela sera utile à ceux qui souffrent sans connaître la cause de leur souffrance.

Sayo CHAUVEAU 11 juillet 1995 – 14 décembre 2018

« Overdose / comment la surconsommation de médicaments nous tue»
Ariane Denoyel et Dr Peter Selley